Prisonniers du doute

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Que feriez-vous pour protéger ceux que vous aimez? Si l’on vous arrachait tout ce à quoi vous teniez le plus au monde, jusqu’où seriez-vous prêts à aller pour le retrouver? Et comment savoir où se trace la ligne entre justicier et tortionnaire? Et si, en cours de route, on se perdait soi-même?

Prisonniers est un film qui aborde ces questions.  On y suit l’histoire de deux familles, qui se réunissent pour fêter Thanksgiving. Au cours de la soirée cependant, on note la disparition des deux fillettes. Rapidement, la police est appelée, des battues sont organisées, mais rien ne semble ramener les enfants à temps, et, alors que les heures se transforment en jours, un des pères, joué par Hugh Jackman (Wolverine pour les intimes), décide de prendre les choses en main. À la sortie de prison du seul suspect, il séquestre le jeune homme, qui malgré son retard intellectuel semble savoir quelque chose. Et comment s’y prendra-t-il? Avec toute la rage, le désespoir et la violence dont est capable un père lorsqu’on lui arrache sa raison de vivre.

Ce thriller dramatique de Denis Villeneuve, Québécois ayant déjà attiré l’attention des juges des Academy Awards, notamment pour son film Incendies. Pourquoi est-ce important? Tout simplement parce que déjà, au sein de l’industrie, on parle de meilleur film de l’année, et ce à un peu moins de six mois de la cérémonie officielle des Oscars. Pouvez-vous imaginer : un film, dirigé par un Québécois, devenant récipiendaire d’un tel prix?

            Pour vous donner un avis venant d’un jeune de votre âge, je suis tout à fait d’accord avec les critiques. La performance de Hugh Jackman est époustouflante et l’intrigue nous tient sur le bout de nos sièges du début à la fin. Encore mieux, le film joue avec nos nerfs. On croit rapidement détenir la clef du mystère en tant que spectateur, mais rapidement se rajoutent d’autres intrigues, se joignant et s’entrelaçant pour ne faire de sens qu’à la toute fin. L’histoire est lourde, et certainement le film doit bien durer plus de deux heures, mais tout se succède à la perfection et à le don de nous questionner sur nos propres décisions, sans pour autant assommer le spectateur. Mon verdict? Vous allez adorer!

Texte de Vanessa Huard-Zamorano

http://www.sneakpeek.ca/2013/06/footage-from-hugh-jackmans-prisoners.html

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Catégories :Critiques, Divertissement

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