Au Music-Hall avec; Mistinguett

MistinguettMistinguett est sans contest une des plus grande figure du music-hall. En effet, cette célèbre meuneuse de revue a profondément marqué une des scène les plus célèbres… Le Moulin Rouge.

Jeanne Florentine Bourgeois (alias Mistinguett) es née le 3 avril 1875 à Enghiens-les-bains, en France. Après avoir suivi des cours de danse, de théâtre, de chant et de maintien avec l’actrice Alice Ozy, elle commence sa carrière en 1885. Sa première représentation a lieu le 5 décembre 1893, au casino de Paris. Elle y interprète la chanson « La mome du casino ». Son premier nom de scène est Miss Hélyett, qui sera transformé en « Mistinguette ». Plus tard, par souci graphique, on retire le « e » final ce qui donne « Mistinguett ».

De 1897 à 1907, La jeunne artiste découvre l’art de tenir une scène et d’aguicher son public. C’est là que son personnage prend vie. Elle s’invente un accent qui deviendra mythique et une mimique unique en son genre. De plus, elle se transforme en chanteuse comique et populaire. À cette époque, elle connaît le succès durant sa tournée de concert à l’Eldorado.

En 1909, Max Dearly la choisit comme partenaire dans une danse qui va la propulser. C’est la « Valse chaloupée ». Cette valse la fera connaître sur une des scènes les plus célèbres, Le Moulin Rouge. Puis, en 1914, elle rencontre Maurice Chevalier, qui l’a choisie pour être sa partenaire dans la « Valse renversante ». Ce sera le début d’une relation de 10 ans. En effet, Mistinguett l’aime si fort que lorsqu’il est capturé par les Allemands, elle deviendra espionne pour le sauver. Néanmoins, sa carrière continue. Elle enchaîne les films muets et les pièces de théâtre et se produit avec un immense succès au Moulin Rouge. Pour ses concerts, elle se fait confectionner des costumes ornés de plumes. De la plume au kilomètre qu’elle n’hésite pas a dresser sur sa tête pour élancer sa silhouette. De plus, elle se vente d’avoir les plus belles jambes du Moulin Rouge. Des gambettes qu’elle a la folie d’assurer pour plusieurs centaines de livres.

En 1918, elle succède à Gaby Deslys au casino de Paris, dont elle restera la vedette incontestée jusqu’en 1925. Elle enchaîne les opérettes à succès comme « Paris qui jazz » ou « Ça, c’est Paris ». De plus, elle fait la une de plusieurs magazines, faisant accourir le tout-Paris. De plus, elle est la vedette du Copacabana Palace à Rio de Janeiro.

Devenue une gloire nationale, elle rivalise avec Joséphine Baker comme étant l’archétype de la parfaite parisienne. Elle meurt en 1956 peu après avoir tourné son premier film parlant. Néanmoins, Mistinguett reste une des gloires du music-hall.

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Catégories :Culture, UNE MINUTE, UN HÉROS

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